TRIBUNE LIBRE

Votre bulletin d'information «Le Grand-Figeac» ouvre désormais ses colonnes à l'expression des 126 Conseillers communautaires titulaires qui forment l'Assemblée délibérante de notre Collectivité.

Chaque numéro du journal y consacrera deux nouvelles rubriques, une «tribune libre» et une tribune réservée aux «élus minoritaires».

Très peu de Communautés de Communes ont aujourd'hui effectivement mis en place ce droit d'expression au sein de leur bulletin, non pas par méconnaissance de ce principe démocratique évident, mais compte tenu de la difficulté à le mettre en pratique.
La loi reconnaît en effet ce droit d'expression aux élus «minoritaires» dans les Communes de plus de 3 500 habitants pour le bulletin communal. Elle a étendu cette obligation aux Communautés de Communes. Par ailleurs, la jurisprudence des tribunaux administratifs l'a élargie à ceux appartenant à la «majorité». À partir de là, un double problème se posait : comment organiser matériellement ce droit compte tenu du nombre de Conseillers communautaires et comment déterminer quels Conseillers pouvaient être considérés comme «majoritaires» et d'autres comme «minoritaires» ?
En effet, les Conseillers communautaires n'étant pas issus d'une élection au suffrage universel direct, mais d'un fléchage sur les listes aux municipales pour les Communes de plus de 1 000 habitants et dans l'ordre du tableau du conseil municipal pour les Communes de moins de 1 000 habitants, la notion de «majorité» ou de «minorité» communautaire n'existe pas a priori. Après plusieurs consultations du Ministère de l'intérieur notamment, le Conseil communautaire a tranché : deux rubriques d'au maximum une page chacune seront réservées dans chaque bulletin. Dans la première chaque conseiller peut donc s'il le souhaite s'exprimer librement, à concurrence de 1 200 signes et de la surface réservée par numéro, la seconde étant affectée aux élus ayant manifesté publiquement leur volonté de se situer de manière permanente dans l'opposition.

Mme Monique LARROQUE / Figeac

Prochaines collectes de Sang sur le Grand-Figeac

• Figeac (IUT) : mercredi 20 février de 10h à 16h

• Cajarc (école élémentaire) : lundi 25 février de 14h à 19h

• Bagnac-sur-Célé (salle des fêtes) : jeudi 7 mars de 15h à 19h

• Lacapelle-Marival (salle des fêtes) : jeudi 14 mars de 13h30 à 18h30

• Figeac (Ratier) : jeudi 21 mars de 9h30 à 16h

• Figeac (salle Balène) : mercredi 3 avril de 10h à 14h, jeudi 4 et vendredi 5 avril de 14h à 19h

• Capdenac-Gare (salle Agora) : mardi 9 et mercredi 10 avril de 13h30 à 18h

Nouvelle Année, Nouveau Défi. Mobilisons-nous afin de maitriser nos stocks nécessaires pour la guérison des malades.
Un geste généreux mais essentiel pour sauver des vies.
Seuls 4% des Français donnent leur sang. La Présidente Départementale espère que 2019 sera l'année où chacun en prenne conscience, pour un résultat meilleur. Venez donner votre sang.

Mme Éliane LAVERGNE / Latronquière

Centre Local de Santé, une réponse au besoin de médecins en zone rurale

En 2016, lorsque le Haut-Ségala a rejoint le Grand-Figeac, l'offre médicale se réduisait comme peau de chagrin. Pour ses patients, le docteur Pouplard n'a pas baissé les bras, et se lance dans la recherche de successeurs, sans succès.
C'est donc avec soulagement que nous avons adhéré au Contrat Local de Santé du Grand-Figeac. Le choix du Centre de Santé avec des médecins salariés par la Communauté de communes est une réponse efficace face à la désertification médicale.
La commune de Latronquière a, en complément, acquis la maison médicale existante. Le docteur Pouplard a repoussé sa retraite pour devenir médecin salarié et éviter ainsi « l'hémorragie » des patients. Après de longs mois de recrutement, le Centre de Santé fonctionne aujourd'hui quatre jours par semaine.
La commune prévoit de réhabiliter le bâtiment et de réaliser un parking.
Je remercie donc les élus du Grand-Figeac pour avoir porté financièrement ce service. J'adresse mes voeux de solidarité aux habitants des 92 communes de notre territoire et, bien entendu, une bonne santé grâce à nos médecins salariés.

M. Alain GOUGET / Saint-Chels

Artistes... en herbes

« Plantes et compagnie », un événement départemental, a participé à l'animation du territoire du Grand-Figeac durant l'été 2018.
L'Écomusée de Cuzals a accueilli une exposition permanente sur la thématique des plantes et les associations de la vallée au sein de la route du Célé ont initié un parcours de nature art du 28 au 30 septembre 2018, une vingtaine d'oeuvres créées par des habitants et des écoles de la vallée ont permis la découverte du territoire et de talents méconnus.

L'intérêt suscité par ce parcours artistique amène les associations et les communes de la route du Célé à appeler au volontariat pour l'événement « Céléphémére » de septembre 2019.
Vous êtes créatifs, vous aimez la nature et la vallée du Célé, que vous y habitiez ou non, rejoignez le collectif de Céléphémére et contacteznous sur ce mail : landart.routeducele@gmail.com

M. Christian CAUDRON / Figeac

Saint-Chels et le numérique

Saint-Chels, 150 habitants, 13 dolmens et des vues magnifiques sur les vallées du Lot et du Célé. Et demain, le numérique à portée de tous, sans exception, sur la commune.
Avec un budget qui laisse une dizaine de milliers d'euros une fois toutes les dépenses payées, inutile de dire que Saint-Chels aurait été incapable de financer un tel équipement.
Les 6,50 € par habitant versés sur 15 ans minimum par le Grand-Figeac viendront s'ajouter aux efforts financiers de l'État et du Département pour mener à bien le déploiement de la fibre sur cette commune, représentative de nombreuses autres du monde rural.
On voit souvent ce que l'on donne et beaucoup moins que ce que l'on reçoit. Il est bon de souligner que ces 1 000 € par an versés par le Grand-Figeac, c'est en fin de compte un bon placement au profit des habitants.
D'ailleurs, les élus envisagent un espace de co-working dans la mairie, au service des initiatives locales. N'est-ce pas là finalement ce que l'on appelle le développement concerté du territoire ?

LIBRE EXPRESSION DES ÉLUS MINORITAIRES

Votre bulletin d'information «Le Grand-Figeac» ouvre désormais ses colonnes à l'expression des 126 Conseillers communautaires titulaires qui forment l'Assemblée délibérante de notre Collectivité.

Chaque numéro du journal y consacrera deux nouvelles rubriques, une «tribune libre» et une tribune réservée aux «élus minoritaires».

Très peu de Communautés de Communes ont aujourd'hui effectivement mis en place ce droit d'expression au sein de leur bulletin, non pas par méconnaissance de ce principe démocratique évident, mais compte tenu de la difficulté à le mettre en pratique.
La loi reconnaît en effet ce droit d'expression aux élus «minoritaires» dans les Communes de plus de 3 500 habitants pour le bulletin communal. Elle a étendu cette obligation aux Communautés de Communes. Par ailleurs, la jurisprudence des tribunaux administratifs l'a élargie à ceux appartenant à la «majorité». À partir de là, un double problème se posait : comment organiser matériellement ce droit compte tenu du nombre de Conseillers communautaires et comment déterminer quels Conseillers pouvaient être considérés comme «majoritaires» et d'autres comme «minoritaires» ?
En effet, les Conseillers communautaires n'étant pas issus d'une élection au suffrage universel direct, mais d'un fléchage sur les listes aux municipales pour les Communes de plus de 1 000 habitants et dans l'ordre du tableau du conseil municipal pour les Communes de moins de 1 000 habitants, la notion de «majorité» ou de «minorité» communautaire n'existe pas a priori. Après plusieurs consultations du Ministère de l'intérieur notamment, le Conseil communautaire a tranché : deux rubriques d'au maximum une page chacune seront réservées dans chaque bulletin. Dans la première chaque conseiller peut donc s'il le souhaite s'exprimer librement, à concurrence de 1 200 signes et de la surface réservée par numéro, la seconde étant affectée aux élus ayant manifesté publiquement leur volonté de se situer de manière permanente dans l'opposition.

Mme Patricia GONTIER / Figeac

En 2019 faisons vivre la démocratie locale

Le mouvement citoyen des dernières semaines interroge les élus locaux et les EPCI (*) sur leur place et leur rôle. Les citoyens ne sont pas résignés et veulent se mêler de politique. Parmi les revendications exprimées, deux semblent fédératrices et font échos aux défis que les communautés de communes doivent relever.
D'abord, le pouvoir d'achat et l'équité fiscale. Non, nos concitoyens ne sont pas contre la solidarité ou insensibles à la protection de l'environnement mais ils ne veulent - ne peuvent - plus être considérés comme des « vaches à lait » à qui on fait « avaler des couleuvres ».
Ensuite, l'exigence de démocratie. Ce défi peut être relevé en s'appuyant sur les élus de proximité (potentiel de confiance) et le caractère constructif et opérationnel des propositions que les citoyens font quand ils sont consultés (cahiers de doléances).
Ne les décevons pas, (re)donnons du sens à la coopération intercommunale grâce à la prise en compte de l'avis des citoyens, la défense de la place de nos communes... et lançons une réflexion de fond sur la fiscalité locale en lien avec celle sur les compétences du Grand-Figeac promise par son Président.

(*) Etablissement Public de Coopération Intercommunale

M. Philippe BROUQUI / Figeac

Vous avez dit gilets jaunes ??

Depuis maintenant plus d'un mois, nous assistons au mouvement des gilets jaunes, qui avec leurs revendications légitimes ont obtenu, en 4 semaines, plus d'avancées que toutes les revendications sur le pouvoir d'achat depuis plus de 15 ans.
Toutefois, l'analyse froide mais réaliste de cette situation est que, dès lors qu'un mouvement citoyen spontané n'est ni encadré ni sécurisé, il dérape par des infiltrations de personnes mal intentionnées : casseurs, voleurs ou encore manipulateurs politiques de partis extrêmes et ainsi polluent le mouvement qui devrait être sans violences ni dégradations.
Le gouvernement doit écouter la rue, répondre aux justes revendications réalistes et modérées des travailleurs pauvres et autres personnes aux revenus modestes car nous avons tous besoin de justice et d'équité mais il doit être extrêmement sévère avec les casseurs et autres voyous qui profitent du mouvement pour déchaîner leurs haines. Un État juste et fort !
Je souhaite à tous nos concitoyens de passer une bonne et heureuse année 2019, apaisée et sereine.

Mme Chantal BERGÈS / Figeac

De la justice fiscale

Situation inédite ! Le maire de Figeac et sa majorité ont voté contre les augmentations et les taxes qu'ils proposaient lors du conseil municipal du 10 décembre. Convaincus par les élues de Vivre Figeac qui dénoncent depuis le début du mandat une trop forte pression fiscale ? Pas du tout !
Il aura fallu les protestations des gilets jaunes pour qu'ils se rendent compte combien cette pression fiscale est difficilement supportable pour le plus grand nombre. Il était temps !
Nous espérons que cette prise de conscience arrivera aussi au sein du Grand-Figeac.
Nous avons à plusieurs reprises désapprouvé des décisions communautaires sur des augmentations de taxes diverses ou l'instauration de nouvelles. Par exemple, quand la CFE a connu une hausse sans précédent, quand les impôts locaux ont augmenté, sans pour autant que des priorités budgétaires dans les dépenses aient été clairement définies. Nous n'avons pas été entendues. En ce début d'année, nous faisons un voeu, que soit ouverte une réflexion sur la fiscalité locale, à laquelle seront conviés les citoyens, au plan communal mais aussi au plan intercommunal. Ainsi, cette nouvelle cette année sera plus participative, plus juste, et sereine.

Table des matières