TRIBUNE LIBRE

Votre bulletin d'information «Le Grand-Figeac» ouvre désormais ses colonnes à l'expression des 126 Conseillers communautaires titulaires qui forment l'Assemblée délibérante de notre Collectivité.

Chaque numéro du journal y consacrera deux nouvelles rubriques, une «tribune libre» et une tribune réservée aux «élus minoritaires».

Très peu de Communautés de Communes ont aujourd'hui effectivement mis en place ce droit d'expression au sein de leur bulletin, non pas par méconnaissance de ce principe démocratique évident, mais compte tenu de la difficulté à le mettre en pratique.
La loi reconnaît en effet ce droit d'expression aux élus «minoritaires» dans les Communes de plus de 3 500 habitants pour le bulletin communal. Elle a étendu cette obligation aux Communautés de Communes. Par ailleurs, la jurisprudence des tribunaux administratifs l'a élargie à ceux appartenant à la «majorité». À partir de là, un double problème se posait : comment organiser matériellement ce droit compte tenu du nombre de Conseillers communautaires et comment déterminer quels Conseillers pouvaient être considérés comme «majoritaires» et d'autres comme «minoritaires» ?
En effet, les Conseillers communautaires n'étant pas issus d'une élection au suffrage universel direct, mais d'un fléchage sur les listes aux municipales pour les Communes de plus de 1 000 habitants et dans l'ordre du tableau du conseil municipal pour les Communes de moins de 1 000 habitants, la notion de «majorité» ou de «minorité» communautaire n'existe pas a priori. Après plusieurs consultations du Ministère de l'intérieur notamment, le Conseil communautaire a tranché : deux rubriques d'au maximum une page chacune seront réservées dans chaque bulletin. Dans la première chaque conseiller peut donc s'il le souhaite s'exprimer librement, à concurrence de 1 200 signes et de la surface réservée par numéro, la seconde étant affectée aux élus ayant manifesté publiquement leur volonté de se situer de manière permanente dans l'opposition.

Mme Monique LARROQUE / Figeac

Prochaines collectes de Sang sur le Grand-Figeac

Les réserves en produits sanguins sont basses et la situation très fragile. Rendez-vous sur les collectes suivantes :

• Bagnac-sur-Célé (salle des Fêtes) : mercredi 31 juillet de 15h à 19h
• Lacapelle-Marival (salle des Fêtes) : jeudi 1er août de 13h30 à 18h30
• Faycelles (salle des Fêtes) : lundi 5 août de 9h30 à 13h30
• Cajarc (salle des Fêtes) : lundi 19 août de 14h à 19h
• Figeac (salle Balène) : mercredi 18 septembre de 10h à 14h, jeudi 19 et vendredi 20 septembre de 14h à 19h

10 000 dons par jour sont nécessaires en France pour venir en aide aux malades.
L'EFS lance un appel à la mobilisation des Donneurs de Sang en cette période de vacances, où les accidents sont plus nombreux et les besoins augmentent.

Un rayon de soleil pour les malades, nous avons besoins de vous !!

M. Jean-Luc NAYRAC / Rudelle

Optimisation du Transport à la demande (TAD)

Une enquête téléphonique auprès de 400 ménages du territoire de la communauté du Grand-Figeac en avril 2018 a permis d'évaluer les besoins et les attentes de nos concitoyens, qui se déclinent sous plusieurs points :
• Un tarif unique sur le territoire
• Des extensions des lignes les plus proches vers les communes voisines non desservies.
• Un accès a son pôle de proximité pour chaque commune du Grand- Figeac à raison de deux demi-journées par semaine (maisons de santé, services et commerces locaux, marchés,…..)
• Permettre un accès à Figeac une à deux demi-journées par semaine (accès aux médecins spécialisés, marchés, services de la CAF et autres….).
Ce déploiement devra se réaliser au cours de l'année 2019 et 2020 avec le soutien de la région Occitanie.

LIBRE EXPRESSION DES ÉLUS MINORITAIRES

Votre bulletin d'information «Le Grand-Figeac» ouvre désormais ses colonnes à l'expression des 126 Conseillers communautaires titulaires qui forment l'Assemblée délibérante de notre Collectivité.

Chaque numéro du journal y consacrera deux nouvelles rubriques, une «tribune libre» et une tribune réservée aux «élus minoritaires».

Très peu de Communautés de Communes ont aujourd'hui effectivement mis en place ce droit d'expression au sein de leur bulletin, non pas par méconnaissance de ce principe démocratique évident, mais compte tenu de la difficulté à le mettre en pratique.
La loi reconnaît en effet ce droit d'expression aux élus «minoritaires» dans les Communes de plus de 3 500 habitants pour le bulletin communal. Elle a étendu cette obligation aux Communautés de Communes. Par ailleurs, la jurisprudence des tribunaux administratifs l'a élargie à ceux appartenant à la «majorité». À partir de là, un double problème se posait : comment organiser matériellement ce droit compte tenu du nombre de Conseillers communautaires et comment déterminer quels Conseillers pouvaient être considérés comme «majoritaires» et d'autres comme «minoritaires» ?
En effet, les Conseillers communautaires n'étant pas issus d'une élection au suffrage universel direct, mais d'un fléchage sur les listes aux municipales pour les Communes de plus de 1 000 habitants et dans l'ordre du tableau du conseil municipal pour les Communes de moins de 1 000 habitants, la notion de «majorité» ou de «minorité» communautaire n'existe pas a priori. Après plusieurs consultations du Ministère de l'intérieur notamment, le Conseil communautaire a tranché : deux rubriques d'au maximum une page chacune seront réservées dans chaque bulletin. Dans la première chaque conseiller peut donc s'il le souhaite s'exprimer librement, à concurrence de 1 200 signes et de la surface réservée par numéro, la seconde étant affectée aux élus ayant manifesté publiquement leur volonté de se situer de manière permanente dans l'opposition.

Mme Patricia GONTIER / Figeac

Un transfert réalisé dans la précipitation

En l'absence de vote pour le report du transfert de la compétence « Eau et assainissement » par 25% des communes représentant 20% de la population, celle-ci sera effective au premier janvier 2020. Dans le cas inverse elle aurait pu être réalisée à n'importe quel moment avant 2026. Le président de la communauté de communes a souhaité ce transfert immédiat. Le maire de la commune-centre, Figeac, a refusé de mettre au vote une délibération qui aurait permis aux conseillers municipaux de s'exprimer sur le sujet. Or l'absence de vote vaut acceptation. Plusieurs communes ont voté contre. D'autres ont adhéré à un syndicat dont elles espèrent qu'il leur permettra de garder la maîtrise de la distribution de l'eau. Pourtant les études demandées sur le sujet ne sont pas encore finalisées et une très large majorité s'accorde sur l'urgence qu'il y aurait eu à attendre pour réaliser ce transfert dans de bonnes conditions. Pourquoi alors cette précipitation ? Pourquoi n'y-a-t-il pas eu de débat citoyen organisé sur ce sujet crucial de la gestion de la ressource Eau ? Pour quelles raisons ce transfert a-t-il été réalisé dans l'urgence ?

M. Philippe BROUQUI / Figeac

Gouvernance et écologie

Au lendemain des élections européennes, quelles implications les résultats du scrutin peuvent-elles avoir sur notre territoire?
L'orientation politique en faveur de l'écologie via la commission développement durable, doit être au coeur de nos projets ainsi que sur tous les sujets sociétaux liés au développement de notre territoire ! Nous avons des atouts à faire valoir en ce domaine, encore faut-il avoir une volonté politique ferme et soutenue de les appliquer. Nous savons tous que ce sujet perturbe nos habitudes, d'où l'intérêt de bien préparer nos projets car il y a urgence à adopter une attitude responsable !
L'autre implication reste le danger de voir des partis politiques extrémistes dicter leur loi et nous imposer leur vision d'un monde chaotique.

Les futurs combats politiques devront s'articuler autour de cette problématique et adopter comme principe la bienveillance et l'humain.

Mme Chantal BERGÈS / Figeac

Festina lente

Cette devise romaine, Hâte toi lentement, mérite d'être méditée. Elle permet de mûrir les projets, de faire aboutir des réflexions évitant des visées court-termistes et/ou ne servant que des ambitions personnelles. Or, comment mener une véritable réflexion lorsque l'on ne possède qu'une partie des informations utiles à la décision, sous forme de documents projetés en conseil communautaire, de façon illisible, et que l'on nous refuse des documents au prétexte que ce sont des documents de travail, donc, pas livrables au commun des élus, ou que cela serait trop long à lire et qu'on nous en donnerait une synthèse, plus tard.
Qu'en conclure ? Que les élus de base ne sont pas capables de distinguer un doc de travail d'un projet définitif ni de comprendre un texte ? Pourquoi infantiliser de la sorte les élus ? Pourquoi ce refus d'un véritable débat sur l'eau, qui aurait dû inclure les principaux intéressés, les citoyens ? Il est vrai que certains maires ont refusé de mettre au vote le report du transfert de la compétence eau au moment même où l'on recevait des courriers parlant d'« intelligence collective » et de « co-construction de projet ».
Cherchez l'erreur !

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